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La commune engage un ouvrier qualifié (mécanicien-chauffeur) pour son service travaux (CDI – Temps plein)

La commune de Fauvillers engage un ouvrier qualifié (D2) pour son service travaux (CDI – Temps plein).

a) Profil de la fonction:

L’ouvrier est chargé, sous la direction du Chef du service des travaux, des tâches suivantes:

  • conduite et utilisation des machines et engins mis à la disposition du personnel ;
  • suivi mécanique des engins et machines, de l’historique de maintenance, anticiper les entretiens ;
  • commande des pièces et suivi du stock en consommable de l’atelier ;
  • déneigement/salage ;
  • travaux de petit terrassement, aménagements ;
  • savoir interpréter un plan de chantier ;
  • entretien général de voirie (tarmac, fauchage, etc.) ;
  • tâches inhérentes à la fonction d’ouvrier communal.

Aptitudes liées à la fonction : 

  • être polyvalent, savoir s’adapter et gérer les imprévus de manière autonome ;
  • capacité à travailler seul ou en équipe ;
  • être respectueux envers la population, ses collègues et sa hiérarchie ;
  • faire preuve de droiture, de réserve, de respect des réglementations et de loyauté dans l’exercice de sa fonction ;
  • faire preuve de précision, de conscience professionnelle, de prudence, de sang-froid et respecter les règles de sécurité ;
  • faire preuve de responsabilité et de respect envers les outils mis à sa disposition ;
  • assurer le suivi des entretiens, inspections et réparations nécessaires des engins mis à sa disposition ;
  • savoir lire un plan de chantier ;
  • avoir des connaissances en électromécanique peut être un atout.

b) Conditions générales:

  • Etre belge lorsque les fonctions à exercer comportent une participation directe ou indirecte à l’exercice de la puissance publique et aux fonctions qui ont pour objet la sauvegarde des intérêts généraux de la commune, ou, dans les autres cas, être citoyen de l’Union européenne ou non. Dans ce dernier cas, être en possession d’un permis unique.
  • Avoir une connaissance de la langue de la région linguistique jugée suffisante au regard de la fonction à exercer.
  • Jouir des droits civils et politiques.
  • Etre d’une conduite répondant aux exigences de la fonction.
  • Justifier de la possession des aptitudes physiques exigées pour la fonction à exercer.
  • Etre âgé de 18 ans au moins.
  • Etre porteur du diplôme ou du certificat d’études en rapport avec l’emploi à conférer : minimum diplôme enseignement secondaire inférieur en rapport avec la fonction à exercer ou titre assimilé pour l’échelle D2.
  • Satisfaire à un examen d’aptitude comprenant une épreuve pratique en rapport avec le poste à pourvoir et une épreuve orale consistant en un entretien avec le (la) candidat(e) qui doit permettre de vérifier les connaissances professionnelles fondamentales pour l’exercice des missions envisagées, la conscience professionnelle ainsi que la motivation.

Le profil technique de l’emploi ne justifie pas une épreuve écrite générale portant sur des savoirs administratifs ou généraux.

Le candidat réussit l’examen s’il obtient au moins 50% des points à chacune des deux épreuves et 60% au total.

Les deux épreuves auront lieu dans la même journée.

Le jury sera composé de :

– Deux membres du Collège communal de Fauvillers ainsi que 3 membres du Conseil communal (1 de la majorité et 1 de chaque groupe politique de la minorité)

– La Directrice générale de Fauvillers (Secrétaire du Jury)

– Le Chef du service travaux de Fauvillers

– Le Chef du service des travaux et/ou un Chef d’équipe d’une autre administration communale.

c) Conditions particulières :

  • Etre en possession des permis B, C et CE ou être disposés à les passer. Etre en possession du permis G est un atout.
  • Satisfaire aux conditions d’obtention d’un passeport APE avant l’entrée en fonction.

Les candidatures doivent être adressées à Madame Géraldine GIOT, Directrice générale, Place communale n° 312 à 6637 FAUVILLERS, par pli recommandé déposé à la poste pour le 31 mai 2022, le cachet de la poste faisant foi, ou être déposées dans les bureaux de l’Administration communale contre accusé de réception.

Elles doivent être accompagnées des documents suivants :

– une lettre de candidature

– un curriculum vitæ

– un extrait du casier judiciaire

– une copie du diplôme

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Plusieurs jobs étudiants à pourvoir dans la commune de Fauvillers pour l’été 2022

Envie d’un job étudiant dans ta commune? L’administration communale de Fauvillers recherche des étudiants pour les mois de juillet et août. Et ce, pour ses opérations Été Solidaire 2022 et Well’Camp 2022.

Été Solidaire, c’est ? 

  • T’impliquer dans l’amélioration et l’embellissement de ta commune.
  • Apporter ton aide à des personnes en difficulté.
  • Apporter un plus à la collectivité.
  • Découvrir un travail valorisant.

Pour cette opération, la commune cherche des étudiants âgés entre 15 et 21 ans. Motivé et dynamique ayant envie d’une première expérience de travail mais aussi d’être un citoyen actif de sa commune et qui aime aider les autres.

Pour ce job, la commune offre un contrat de travail de dix jours sous contrat étudiant durant les mois de juillet et août à raison de 7 heures par jour.

Well’Camp c’est? 

  • Etre la personne relais entre les services communaux et les camps situés dans la commune.
  • Permettre aux estivants et aux citoyens de s’informer mutuellement et mieux se comprendre.

Pour cette opération, la commune recherche un étudiant âgé au moins de 18 ans, ayant une connaissance des mouvements de jeunesse, disposant d’un moyen de locomotion (mobylette, voiture) et connaissant bien le territoire communal. La connaissance du néerlandais est un atout.

La durée de l’opération Well’Camp s’étend du 27 juin au 15 août.

Les candidatures (curriculum vitae et lettre de motivation) sont à faire parvenir par écrit au plus tard pour le 20/05/2022 à Monsieur le Bourgmestre, Place Communale, 312 à 6637 Fauvillers. Une copie doit également être envoyée par mail à carine.stas@fauvillers.be

Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez contacter Carine STAS au 063/60.06.89 ou par mail : carine.stas@fauvillers.be.

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Retour en images sur les commémorations du 10 mai 1940 à Bodange

Ce mardi 10 mai, les commémorations patriotiques ont eu lieu à Bodange. Pour rappel, en 1940 le village avait été le théâtre d’affrontements terribles entre les Chasseurs ardennais et l’armée allemande. Neuf soldats belges sont tombés au combat, vingt furent blessés.

Le discours du bourgmestre Nicolas Stilmant : 

𝟏𝟎 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟐 – 𝐋𝐞𝐬 𝐡𝐞́𝐫𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐝’𝐔𝐤𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞
On ne choisit pas de devenir un héros.
On ne choisit pas de défendre son pays, terré dans une tranchée de Bodange, le 10 mai 1940 ; ou terré dans le sous-sol de Marioupol, le 10 mai 2022.
Mais, devant ce destin tragique, c’est la manière dont on se comporte qui nous élève.
Le plan était simple, avec ses 4,5 km de frontière à défendre, de Strainchamps à Bodange, la 5e compagnie du 1er régiment des Chasseurs ardennais est censée ralentir l’ennemi, au maximum, pour gagner du temps.
L’objectif est de se replier sur la Meuse où la vraie résistance s’organisera avec l’armée française et de faire perdre un maximum de temps à l’armée allemande.
La 4e compagnie, à Martelange, est, quant à elle, en première ligne. Elle doit supporter le choc, pendant que les destructions se font à l’arrière et que les ponts sautent. Seul le pont de la Basseille reste debout jusqu’en fin de matinée pour ne pas couper la ligne de retrait des défenseurs de la 4e.
Quand ils passent, en fin de matinée, le lieutenant Autphenne écrit : « Pour nous, ils font figure de héros. N’ont-ils pas quatre tués et une dizaine de blessés ! » Il ne sait pas encore que l’exploit de Bodange est celui qui s’apprête à marquer cette journée.
La 5e doit normalement emboiter le pas à la 4e, mais l’ordre de repli n’arrive pas.
Et pour cause : les Allemands ont tenté une première dans l’histoire militaire, ils ont parachuté 400 à 500 soldats à l’arrière des lignes, c’est l’opération Niwi (Nives-Witry), qui désorganise la stratégie du 1er régiment des Chasseurs ardennais. Il faut d’abord se défaire de cette menace qui surgit dans leur dos avant d’évacuer Bodange.
Pour ce faire, on enlève même à la 4e compagnie son seul véhicule antichar.
Il reste donc 75 hommes à Bodange et une vingtaine à Strainchamps pour supporter le choc, plusieurs d’entre eux sont des officiers de réserve, les permissions ayant été rétablies la veille. Contrairement à toutes les prévisions, qui prédisaient que l’Ardenne serait infranchissable pour les chars nazis, ils ont face à eux la 1re Panzer Division à Bodange et la 2e Panzer Division à Strainchamps.
Très vite, le Commandant Bricart et ses hommes comprennent qu’il va falloir tenir.
La motivation cependant est au beau fixe. Même si les avions de l’opération Niwi ont été aperçus à l’aube, une autre rumeur court et redonne le moral : les Français arriveraient plus vite que prévu.
Ce n’est pas le plan initial, il faut se réorganiser. Les grands-parents de l’adjudant Voelberghs sont originaires de Bodange. Il connait le village : il suggère au Commandant Bricart d’abandonner les tranchées et les ouvrages de défense et de se placer sur les hauteurs, dans les maisons dont la plupart des habitants ont fui ou se sont protégés dans les caves. De là-haut, on peut défendre l’est, l’ouest et le sud, et appuyer le peloton mitrailleur sud du Lieutenant Docquier.
Puisqu’il faut tenir, le Commandant lui donne son feu vert. C’est le choix décisif de la journée.
Par la voie du tram, par le Dahl, par les hauteurs de Wisembach, l’ennemi tente de s’approcher des tranchées, qu’il pense encore occupées, et depuis les hauteurs, les soldats belges défendent le village.
Le peloton sud, lui, est en première position, il luttera jusqu’à la dernière minution et paiera un lourd tribut, peu d’hommes en ressortiront vivants.
Mais Bodange tient, repousse une attaque de fantassins à moto, une colonne de chars qui descend la vallée, abat un avion de reconnaissance. Peu à peu, les Allemands encerclent le village, se posent sur la crête de Warnach et pilonnent, mais n’osent pas lancer l’assaut contre cette poche de résistance inattendue.
Les Chasseurs ardennais se battent sans répit. Ils résistent, ils mordent. Parfois lors d’une pause, l’un d’eux tombe de fatigue et s’endort quelques minutes. Paul Gaston se faufile dans une étable et ramène du lait qu’il vient de traire pour ravitailler ses camarades.
C’est la débrouille, mais on ne lâche pas.
L’ordre de repli arrive à 17h30 à Fauvillers : à ce moment, il n’est plus possible de joindre le Commandant Bricart depuis plusieurs heures déjà. Lui-même n’a plus de nouvelles de Bodange depuis 15h. Il sait que si la 5e compagnie se replie, ils se sont donné un point de rendez-vous, au niveau du bois de la Voge. Il essaye de rejoindre ce point avec ses hommes. Hélas, pour cela, ils doivent passer sous le feu ennemi, le Commandant, ainsi que les soldats Weiss et Meeus sont mortellement touchés et ne se relèveront pas.
À 18 heures, les dernières cartouches sont tirées par les défenseurs retranchés à Bodange. La 5e Compagnie ne se sera pas repliée, mais elle est faite prisonnière par l’ennemi qui n’en revient pas d’avoir été stoppé toute une journée par si peu d’hommes.
Au soir du 10 mai, la 1re Panzer Division devait être à Neufchâteau, elle n’y sera que le lendemain ; la 2e Panzer Division devait être à Libramont, elle n’y sera que le lendemain.
Sans cette résistance héroïque, tout le 1er régiment des Chasseurs ardennais aurait pu se retrouver encerclé par l’armée allemande.
Les hommes de Bodange se sont sacrifiés pour leurs camarades.
Le 24 février, lorsque la Russie, considérée jusqu’alors comme la 2e puissance militaire au monde, a déclaré une guerre totale à l’Ukraine, je ne pensais pas que le 10 mai, nous pourrions encore parler de la résistance ukrainienne, tant, encore une fois, cela semblait le combat de David contre Goliath.
Mais il y a des points communs évidents avec Bodange.
La veille du 10 mai, les défenseurs de Bodange s’étaient rendus au cinéma. Ils ne croyaient plus à une attaque imminente.
L’écrivain ukrainien Markiyan Kamysh raconte : « Lundi, je croyais à du bluff. On rigolait devant les cartes des renseignements américains, genre opération Seconde Guerre mondiale. On plaisantait : « 𝑂𝑛 𝑠𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑡 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛𝑒 ? 𝑁𝑜𝑛, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑙’𝑖𝑛𝑣𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 ! »
Comment ne pas penser à Kiev, quand on revoit les photos de la 1er Panzer Division, bloquée sur la route entre Martelange et Bodange toute la journée du 10 mai.
Comment ne pas penser à Bodange, quand on voit l’armée ukrainienne se battre avec du matériel de récupération, dépareillé, mais faire feu de toute cartouche pour se protéger d’une menace réelle.
Car l’Ukraine est une démocratie qui se défend contre une dictature.
Ce sont des hommes et des femmes qui se battent pour leur pays et leur liberté.
Comme la Belgique, l’Ukraine a été envahie de nuit, sans déclaration de guerre préalable, en violation du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Comme pour le nazisme, c’est une guerre contre la barbarie et le déshonneur.
La fin de la Seconde Guerre mondiale a montré l’étendue des crimes de guerre nazis, le retrait des troupes russes aux environs de Kiev a révélé les crimes de guerre russe, comme le massacre de Boutcha, et ces images saisissantes d’effroi que nous avons toutes et tous vues : Michka Romaniouk, 58 ans, abattu sur son vélo ; Mykhaïlo Kovalenko, père de famille de 62 ans, abattu les mains en l’air ; Maxim Kireev, ouvrier, 39 ans, torturé ; Volodymyr Brovtchenko, 68 ans, abattu sur sa bicyclette bleue… et tant d’autres dont nous ne connaissons pas le nom.
Et pourtant, l’Ukraine tient. Elle défend chèrement chaque centimètre de son territoire, pour ne pas plier face à l’horreur : elle a repoussé l’attaque contre Kiev, elle a coulé le croiseur Moskva et, sans doute, la frégate Amiral Makarov, le long d’un rivage que les Russes prétendent aujourd’hui détenir, l’Ukraine a défendu jusqu’au sous-sol de Marioupol.
Le président Zelensky a récemment déclaré : « Ils ont vu que nous étions un pays différent. Ils ont vu que nous étions un peuple différent […] Un peuple qui sait comment respecter les autres, parce qu’il se respecte soi-même. Un peuple qui n’envahit pas la propriété d’un autre, mais qui n’abonnera jamais rien qui lui appartienne. Un peuple qui protègera chaque ville, chaque rue, chaque champ. »
« Tous ceux qui défendent l’État ukrainien se battent pour l’opportunité de vivre en paix dans leur propre maison. Pour la sécurité et la liberté de leurs enfants, pour le repos tranquille de leurs parents. »
Il y a 82 ans, les défenseurs de Bodange se sont battus pour notre liberté, pour notre modèle démocratique, pour nos droits, contre le nazisme… Bien sûr, la victoire n’a pas été immédiate, l’ennemi a avancé, mais c’est chaque poche de résistance qui a permis, au moment fatidique, de reprendre l’avantage.
Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, une démocratie européenne est envahie. Sans le savoir, les défenseurs de Kiev, de Kharkiv, de Sumy, de Chernihiv, de Melitopol, de Kherson, de Marioupol marchent dans les pas du Commandant Bricart et de ses hommes.
Si 82 ans plus tard, nous nous souvenons encore de leur exploit, de l’importance que cette résistance héroïque a eue pour nos vies et notre liberté, nous pouvons aussi mesurer à ce souvenir la force de ce qui se joue en Ukraine, la force de l’héroïsme de cette armée, et pourquoi notre pays doit rester, indéfectiblement, du côté de la liberté et sanctionner le plus durement possible la Russie de Poutine.
S’ils étaient encore là, le Commandant Bricart est ses hommes se tiendraient aujourd’hui aux côtés de l’Ukraine, du côté de la liberté et de la démocratie, parce que s’ils ont tenu le 10 mai 1940, c’était dans l’espoir que plus jamais – PLUS JAMAIS – d’autres n’auraient à connaitre leur sort.
À la mémoire de :
Capitaine-commandant Maurice Bricart, tombé à Traquebois
Sous-lieutenant de Rés Paul Docquier, tombé à Bodange
Caporal Louis Doucet, tombé à la Barrière
Caporal Michel Folman, tombé à Menufontaine
Caporal Émile Ledoux, tombé à Bodange
Caporal Albert Mathay, tombé à Menufontaine
Jean Charpentier, tombé à Menufontaine
Élie Cobraiville, tombé à Bodange
Gilbert Godefroid, tombé à Bodange
Léon Mangin, tombé à Bodange
Charles Meeus, tombé à Traquebois
Justin Reuter, tombé à Tintange
Constant Schilb, tombé à Fauvillers
Jean-Baptiste Schwind, tombé à Fauvillers
Robert Simon, tombé à Bodange
Jules Thiry, tombé à Bodange
Fernand Weis, tombé à Traquebois
Sources :
René Autphenne, « Les Chasseurs ardennais à Bodange », édition critique, Weyrich, 2021.
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Conférence gratuite « Compostage & Paillage : comment valoriser mes déchets organiques ? » Mercredi 15 juin à Fauvillers !

Conférences « Compostage & Paillage »

Durant deux heures, vous apprendrez les règles essentielles du compostage ainsi que son utilité. Vous découvrirez également comment valoriser vos déchets verts grâce au paillage. En bonus, si vous participez à l’une de ces conférences, IDELUX Environnement, en collaboration avec votre commune, peut vous proposer une compostière au tarif réduit de 25 €.

Infos pratiques et inscription

Les conférences, réservées aux habitants de la zone IDELUX Environnement, sont gratuites ! Inscription via ce lien.

Agenda 2022

  • ARLON, le samedi 10 septembre, en journée (heure à définir) – Salon ZD – ULiège – Campus d’Arlon
  • AUBANGE, le dimanche 12 juin, de 13 h à 15 h – Centre sportif local – rue de Clémarais, 30A
  • BASTOGNE, le lundi 12 septembre, de 19 h à 21 h – Salle des Fêtes de l’Hôtel de ViIle – rue du Vivier, 58
  • BERTRIX, le mardi 28 juin, de 19 h à 21 h – Bertrix Hall – place des Trois Fers, 12
  • HABAY, le lundi 27 juin, de 19 h à 21 h – Centre Culturel – rue d’Hoffschmidt, 27
  • HERBEUMONT, en septembre (date et lieu à définir)
  • FAUVILLERS, le mercredi 15 juin, de 19 h à 21 h – Ferme Simon – rue de la Misbour, 377
  • LA ROCHE, en septembre (date et lieu à définir)
  • LIBIN, le mercredi 22 juin, de 19 h à 21 h – Maison du village – Quartier Latin, 1
  • LIBRAMONT, le mercredi 14 septembre, de 19 h à 21 h – Salle du Conseil – place communale
  • MALMEDY, le mardi 21 juin, de 19 h à 21 h – Salle du Chapitre – Malmundarium – place du Châtelet, 10
  • RENDEUX, le mardi 7 juin, de 19 h à 21 h – Salle Schérès – route de Marche, 11
  • SANKT VITH (in deutscher Sprache), Mittwoch, 15. Juni, von 19 bis 21 Uhr – Ratssaal – Rathausplatz, 1
  • TROIS-PONTS, le mercredi 21 septembre, de 19 h à 21 h – Salle de spectacle – Espace culturel – rue de Traverse, 9
  • VIRTON, le mardi 18 octobre, de 19 h à 21 h – Salle du Conseil – Rue Charles Magnette, 17
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Le Tulpen Rallye et ses voitures anciennes de passage à Fauvillers le samedi 14 mai en matinée

Le samedi 14 mai, la commune de Fauvillers servira de passage au Tulpen Rallye, un rallye de régularité de voitures anciennes. Les véhicules participants passeront en matinée sur les routes et villages suivants :

  • Route de Surré
  • Route de Strainchamps
  • Tintange
  • Rue de la Quémagne
  • Strainchamps
  • Rue entre Sûre et Strange
  • Menufontaine

Merci de votre compréhension,

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Un nouveau passeport belge inspiré de la BD

Depuis le 7 février, un nouveau modèle de passeport est disponible pour les citoyens belges. Le design du nouveau sésame pour les voyages à l’étranger s’inspire de l’univers de la bande dessinée belge. Le document comporte aussi deux fois plus d’éléments de sécurité que l’actuel passeport. Le prix facturé reste inchangé.

Datant de 2008, le passeport belge fait peau neuve. Depuis le 07 février, ce document arbore un tout nouveau design avec comme thématique la bande dessinée belge. La fusée de Tintin d’Objectif Lune fi gure ainsi en page de garde. Blake & Mortimer, les Schtroumps, Natacha, le Marsupilami, Bob et Bobette, Boule et Bill, Lucky Luke, Spirou et Fantasion, Largo Winch viennent compléter les pages. Un nouveau thème jeune, moderne et artistique. Au-delà du design, ce nouveau passeport se veut aussi plus sûr. On passe ainsi de 24 éléments de sécurité, dans l’actuel passeport, à 48 dans le nouveau. Et ce, notamment dans les éléments de bande dessinée repris dans les pages du passeport. Le prix du passeport reste inchangé à Fauvillers. La procédure normale (10 à 15 jours) coûte 78 euros. La procédure exceptionnelle (1 à 2 jours) coûte 265 euros. Pour les enfants (0 – 18 ans), le prix est de 35 euros, en procédure normale, et de 210€ en procédure exceptionnelle.

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Découvrez le bulletin communal « Printemps 2022 » en version numérique

Distribué dans les boites aux lettres de Fauvillers il y a quelques semaines, le bulletin communal « Printemps 2022 » est désormais disponible en version numérique.

Au programme :

  • Le début des travaux du terrain multisports de Hollange
  • « On se bouge contre le cancer » le dimanche 15 mai à Warnach
  • Le retour de la Maison communautaire de Fauvillers
  • L’opération « Sauvons Bambi »
  • La future unité scoute de Fauvillers
  • L’actu de nos écoles
  • La sélection du Parc naturel pour devenir Parc National
  • Les 45 projets du PCDR
  • Le nouveau passeport belge
  • Et bien d’autres…

A découvrir en cliquant sur la couverture ci-dessous ! 

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